Vivant dans un monde de plus en plus aseptisé, adoptant fréquemment une alimentation inadéquate et consommant une quantité excessive de médicaments, nous devons admettre notre responsabilité face au déséquilibre de notre microbiote intestinal.

Ces dérèglements, ou dysbioses, peuvent malheureusement causer diverses affections abdominales inflammatoires, telles que la maladie de Crohn et la colite ulcéreuse, le syndrome du côlon irritable, des maladies métaboliques et des troubles auto-immunitaires. Pour remédier à la situation, certaines souches bactériennes contenues dans les probiotiques, « des micro-organismes vivants qui, lorsque administrés en quantité suffisante, confèrent un effet bénéfique sur la santé de l’hôte » peuvent aider à prévenir l’apparition d’inflammation. Ce ne sont certes pas toutes les variétés de probiotiques disponibles sur le marché qui offrent ces avantages, mais de nouvelles avancées laissent entrevoir un réel potentiel vers certaines classes de probiotiques pour réduire les maladies nosocomiales.

 

Une toute nouvelle étude

Récemment, reconnaissant une importante problématique dans les milieux hospitaliers en raison de nombreux cas d’infections à Clostridium difficile (ICD), des chercheurs ont étudié les bénéfices de l’ajout d’un composant probiotique au traitement antibiotique prescrit aux patients dans l’optique de prévenir cette infection. Le probiotique décrit dans le manuscrit, Bio-K+ (composé de L. acidophilus CL1285, L. casei LBC80R et L. rhamnosus CLR2), renferme une composition bactérienne qui s’est révélée efficace dans la prévention primaire de l’ICD. En effet, lorsque ce probiotique est utilisé dans les hôpitaux, il démontre des réductions des taux d’ICD, même celles soutenues au fil des ans. Pour en savoir plus…

 

Cette année à BÉNÉFIQ 2018

Nous aurons l’honneur d’accueillir Madame Solange Hanoud, de la compagnie Lallemand Solution Santé, afin qu’elle nous présente la position de l’International Probiotics Association (IPA) sur les directives réglementaires des probiotiques. De plus, c’est avec plaisir que la Grande Québécoise 2018 Bio-K+ coprésidera la session sur le microbiote et la santé métabolique le 3 octobre prochain. C’est un rendez-vous !